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Cynthia Girard-Renard : La revanche des Sans-culottes

février 18th, 2016 § 0 comments § permalink

Cynthia Girard-Renard, La revanche des Sans-culottes, 2016, exposition _ exhibition, Galerie Hugues Charbonneau, Montréal

Cynthia Girard-Renard, La revanche des Sans-culottes, 2016, exposition _ exhibition, Galerie Hugues Charbonneau, Montréal

La revanche des Sans-culottes

Pour sa première exposition en solo à la Galerie Hugues Charbonneau, Cynthia Girard-Renard propose un corpus d’œuvres réalisé lors d’une résidence du CALQ à Paris en 2015 et présenté à l’automne dernier à Porto, Portugal, sous le titre Les Sans-culottes. Cette série est pour l’occasion augmentée par de nouvelles œuvres alors que ses marionnettes, bannières et peintures ont été reprises et complexifiées par Girard-Renard. Elle prend comme point de départ la Révolution française pour opérer un retour critique sur la pensée révolutionnaire dans un contexte néolibéral d’austérité.

Cynthia Girard-Renard Sous les pavés, la plage, 2015 Acrylique sur toile libre de coton Acrylic on unstretched cotton canvas 224 x 287 cm (88’’ 1/4 x 113’’)

Cynthia Girard-Renard
Sous les pavés, la plage, 2015
Acrylique sur toile libre de coton
Acrylic on unstretched cotton canvas
224 x 287 cm (88’’ 1/4 x 113’’)

La revanche des Sans-culottes emprunte ses ressorts irrévérencieux et comiques au genre caricatural de la satire sociale du 18e siècle en France qui a particulièrement influencé l’artiste dans le cadre de ce projet. Le titre de l’exposition fait référence au nom donné par mépris, lors de la Révolution française, au costume des manifestants populaires qui arborait le pantalon ou la jupe rayés plutôt que la « culotte », symbole vestimentaire de l’aristocratie d’Ancien Régime. Girard-Renard met véritablement en scène l’affrontement entre monarchie et peuple à travers un éventail d’œuvres qui rejouent l’excès et la décadence de la cour de Marie-Antoinette et de Louis XVI qu’elle met en parallèle avec l’insatiabilité des oligarques et millionnaires actuels. L’industrie du luxe, la mode, la finance entrent ainsi en collision avec la menace de la dette en Grèce et les mesures d’austérité servies comme un coup de bâton de guignol entre autres au Québec et à travers la zone euro.

Cynthia Girard-Renard Petit théâtre du grand capital, 2016 Techniques mixtes Mixed media 240 x 90 x 90 cm (94 1/2’’ x 35 1/2’’ x 35 1/2’’)

Cynthia Girard-Renard
Petit théâtre du grand capital, 2016
Techniques mixtes
Mixed media
240 x 90 x 90 cm (94 1/2’’ x 35 1/2’’ x 35 1/2’’)

Dans la Galerie, Le petit théâtre du grand capital (2016) illustre cet affrontement entre le 1 %, qui ne semble que changer de visage au fil du temps, et le 99 % restant. Marionnettes et accessoires en papier mâché y reprennent les codes burlesques et scabreux du Théâtre du Grand-Guignol, actif à Paris de 1896 à 1963. Le rideau scénique Sous les pavés, la plage (2015) renvoie pour sa part à un slogan de Mai 68 et laisse flotter ces quelques mots dans l’exposition comme un pont avec 1789, mais aussi comme une recherche de cette fougue révolutionnaire, de ce refus d’un règne de la médiocrité.

Cynthia Girard-Renard Les Sans-culottes, 2015 Papier, bois et corde Paper, wood and rope 167,5 x 90 x 244 cm (66’’ x 35 1/2’’ x 96’’)

Cynthia Girard-Renard
Les Sans-culottes, 2015
Papier, bois et corde
Paper, wood and rope
167,5 x 90 x 244 cm (66’’ x 35 1/2’’ x 96’’)

Cynthia Girard-Renard

Depuis plus de vingt ans, Cynthia Girard-Renard expose activement son travail au Canada et sur la scène internationale : Esker Fondation, Calgary (2014); Thousand Plateaus Art Space, Chengdu, Chine (2011); Dunlop Art Gallery, Régina (2010); Musée national des beaux-arts du Québec, Québec (2010); September Gallery, Berlin (2009); Künstlerhaus Bethanien, Berlin (2009); SPACE, Londres (2006); etc. Mentionnons aussi son exposition Fictions sylvestres en solo au Musée d’art contemporain de Montréal en 2005 et sa participation à la Triennale québécoise de 2008. Son travail est entre autres présent dans les collections du Musée d’art contemporain de Montréal, du Musée des beaux-arts de Montréal, du Musée national des beaux-arts du Québec, de la Carleton University Art Gallery, de la Galerie de l’UQAM ainsi que dans de maintes collections privées. Elle vit et travaille à Montréal.

Cynthia Girard-Renard, La revanche des Sans-culottes, 2016, exposition _ exhibition, Galerie Hugues Charbonneau, Montréal

Cynthia Girard-Renard, La revanche des Sans-culottes, 2016, exposition _ exhibition, Galerie Hugues Charbonneau, Montréal

David Lafrance : Les appelants

janvier 6th, 2016 § 0 comments § permalink

Vernissage le 16 janvier de 15 h à 18 h en présence de l’artiste

David Lafrance Palette de peintre, 2015-2016 Bois et peinture acrylique Wood and acrylic paint  40,5 x 86 x 30,5 cm (16’’x 34’’ x 12’’)

David Lafrance
Palette de peintre, 2015-2016
Bois et peinture acrylique
Wood and acrylic paint
40,5 x 86 x 30,5 cm (16’’x 34’’ x 12’’)

Les appelants

David Lafrance ouvre la saison 2016 de la Galerie Hugues Charbonneau avec une exposition de sculptures sur bois polychrome. Ce corpus marque un renouvellement de l’approche de l’objet tridimensionnel et de ses surfaces peintes chez Lafance en activant des ressorts d’analyse qui lui sont chers : la mémoire, la culture populaire, les désirs.

Les appelants font ici référence aux leurres artificiels, traditionnellement en bois, employés pour attirer les oiseaux à la chasse. Ces faux oiseaux fonctionnent à la manière de catalyseurs dont la seule présence attire leurs congénères. L’intérêt de Lafrance pour cette notion peut être rapproché de ses séries antérieures en peinture – comme celles des Clubs, des Video Poker et des Ventilateurs – dans lesquelles il représentait des lieux et effigies qui matérialisent la quête incessante de plaisirs ou la (sur)consommation actuelle.

L’exposition Les appelants regroupe ainsi des sculptures où les formes sont dégrossies par taille directe, assemblées et peintes par la suite. Elles suggèrent de manière grotesque des objets fréquentés par l’artiste dans l’atelier ou traduisent des événements de l’actualité. Les œuvres allient avec souplesse des textures brutes à des courbes élégantes qui réinventent, voire réenchante, le quotidien. En traversant cette collection bigarrée réunie dans la galerie, nos désirs se profilent et nos souhaits pour le futur, nos angoissent, nos vices s’exhibent. Ce sont autant d’allégories, de traits d’union entre nous et le monde extérieur; des objets nous attirant comme s’ils possédaient certaines vérités ou clés sur notre relation au monde – des sirènes qui à la fois nous séduisent et nous alertent d’un danger imminent.

David Lafrance Meditéranée, 2015-2016 Bois et peinture acrylique Wood and acrylic paint  61 x 48 x 35,5 cm (24’’x 19’’ x 14’’)

David Lafrance
Meditéranée, 2015-2016
Bois et peinture acrylique
Wood and acrylic paint
61 x 48 x 35,5 cm (24’’x 19’’ x 14’’)

David Lafrance

Depuis près de 15 ans, le travail de David Lafrance (n. 1976) a fait l’objet de nombreuses expositions au Canada, aux États-Unis et en France. Parmi ses expositions individuelles récentes, soulignons celles au Ceaac (2015), Strasbourg; à la Galerie Hugues Charbonneau (2014); à l’Œil de Poisson (2014), Québec; et au Musée régional de Rimouski (2012), qui lui a valu le prix de la « meilleure exposition hors Montréal » au Gala des arts visuels de l’AGAC. Ses œuvres sont présentes dans plusieurs collections privées et publiques, dont celles du Musée national des beaux-arts du Québec (CPOA), de la Bibliothèque nationale du Québec, de la Galerie Leonard et Bina Ellen, Montréal, de Lotto Québec, Hydro-Québec et du Mouvement Desjardins. Il vit et travaille à Montréal.

David Lafrance, Les appelants (exposition_exhibition), 2016, Galerie Hugues Charbonneau, Montréal, Canada

David Lafrance, Les appelants (exposition_exhibition), 2016, Galerie Hugues Charbonneau, Montréal, Canada

Maria Hupfield : Stay Golden

octobre 6th, 2015 § 0 comments § permalink

Vernissage le 10 octobre de 15 h à 17 h en présence de l’artiste

Stay Golden

La Galerie Hugues Charbonneau est heureuse d’accueillir l’artiste Maria Hupfield pour une deuxième exposition individuelle. Articulée autour de sa performance Jiimaan ayant pris place à Venise en mai 2015, Stay Golden présente un nouvel ensemble de sculptures dorées, un canot grandeur nature en feutre gris ainsi qu’un diptyque vidéo.

Maria Hupfield Jiimaan (Canoe), 2015 Canoe en feutre, ruban, sac et accrochage, avec motif d’eau sur bande orange et sur bâche bleu.  Felt canoe,  ribbon, bag. hanging and water pattern in orange tape on blue trap.

Maria Hupfield
Jiimaan (Canoe), 2015
Canoe en feutre, ruban, sac et accrochage, avec motif d’eau sur bande orange et sur bâche bleu.
Felt canoe, ribbon, bag. hanging and water pattern in orange tape on blue trap.

Les installations de Maria Hupfield, tout comme ses performances, activent diverses stratégies d’occupation de l’espace. L’artiste s’intéresse à la charge identitaire des lieux qui à la fois peuvent réguler nos comportements, mais aussi définir notre identité ou changer nos perceptions. Comment nous approprions-nous un nouveau lieu? Comment activons-nous les lieux qui nous entourent? Peuvent-ils être source d’empowerment ou encore de communion avec le passé?

Maria Hupfield Victory in Defeat (working title), 2015 Grelots en étain avec fini doré  et élasthanne doré avec polyfil   Spandex fabric, tin jingles with gold color finish and polyfil 43 x 30,5 x 43 cm (17’’ x 12 ‘’ x 17”)

Maria Hupfield
Victory in Defeat (working title), 2015
Grelots en étain avec fini doré et élasthanne doré avec polyfil
Spandex fabric, tin jingles with gold color finish and polyfil
43 x 30,5 x 43 cm (17’’ x 12 ‘’ x 17”)

De manière similaire, la culture matérielle ainsi que la valeur symbolique ou affective que nous accordons à certains objets se trouvent au cœur de ses préoccupations. Dans la galerie, la mémoire des publics se superpose à celle de l’artiste à travers les objets de son Trophy Wall qui rassemble un éventail de sculptures de feutre gris ou de tissu doré, reliques et artéfacts d’une, voire de plusieurs performances passées. L’effet que suggère ce mur commémoratif oscille entre célébration ou mise au repos de ces objets qui s’y voient muséifiés.

Maria Hupfield Jiimaan (Canoe, Video), 2015 Installation video à deux canaux Two channel video installation  Édition : 3 1:15:00 boucle _ loop Camera Dylan McLaughlin Montage_Editing Dylan McLaughlin

Maria Hupfield
Jiimaan (Canoe, Video), 2015
Installation video à deux canaux
Two channel video installation
Édition : 3
1:15:00 boucle _ loop
Camera Dylan McLaughlin
Montage_Editing Dylan McLaughlin

Le canot de neuf pieds confectionné à la main par Hupfield constitue l’élément central de la performance Jiimaan que l’artiste a réalisée dans le cadre de l’exposition Ga ni tha au Campo dei Gesuiti à Venise. La vidéo éponyme à deux canaux retrace les différents temps de cette intervention : durant trois jours consécutifs, Hupfield a performé en soirée devant public puis, le lendemain matin, seule et de mémoire, elle reproduisait la performance de la veille. Cette œuvre révèle des concepts clés dans le travail de l’artiste, soit le savoir-faire, la mémoire culturelle et la présence du corps.

Maria Hupfield Jiimaan (Canoe), 2015 Canoe en feutre, ruban, sac et accrochage, avec motif d’eau sur bande orange et sur bâche bleu.  Felt canoe,  ribbon, bag. hanging and water pattern in orange tape on blue trap. 274 cm long (9’ long)

Maria Hupfield
Jiimaan (Canoe), 2015
Canoe en feutre, ruban, sac et accrochage, avec motif d’eau sur bande orange et sur bâche bleu.
Felt canoe, ribbon, bag. hanging and water pattern in orange tape on blue trap.
274 cm long (9’ long)

Elle propose une rencontre entre des nations et leur histoire à travers la tradition canadienne et Anishinaabe de construction de canots d’écorce mise en parallèle avec la fabrication des gondoles par les artisans vénitiens. De plus, la dimension participative des représentations devant public de Jiimaan fait directement référence à la tradition orale Anishinaabe et à la volonté de Hupfield de construire des souvenirs en partageant des expériences humaines.

Maria Hupfield Venice Fringe Gloves, 2015 Gants de soirée en soie blanche et dorée avec frange de 2 pieds et frange vénitienne dorée de 4 pieds White satin and gold colored evening gloves with 2’ fringe and 4’ venetian gold colored fringe. 30,5 x 13 x 2,5 cm (12’’ x 4’’ x 1’’)

Maria Hupfield
Venice Fringe Gloves, 2015
Gants de soirée en soie blanche et dorée avec frange de 2 pieds et frange vénitienne dorée de 4 pieds
White satin and gold colored evening gloves with 2’ fringe and 4’ venetian gold colored fringe.
30,5 x 13 x 2,5 cm (12’’ x 4’’ x 1’’)

Maria Hupfield

Le travail de Maria Hupfield se déploie à travers la performance, l’installation, la sculpture, la vidéo, la photographie et le collage. Au cours des dix dernières années, de nombreuses institutions au Canada, aux États-Unis et en Europe ont présenté ses œuvres ou ses performances dans le cadre d’expositions individuelles ou collectives, nommons le North American Native Museum, Zurich (2014); le Musée d’art contemporain de Montréal (2014); le Smithsonian’s National Museum of the American Indian, Washington D.C. (2013); le Musée des beaux-arts du Canada (2013); le Museum of Art and Design, New York (2012); le Museum of Contemporary Native Arts, Santa Fe (2011); et le Musée McCord, Montréal (2011). Maria Hupfield est une artiste canadienne d’héritage Anishinaabe (Ojibwé) et membre de la Première Nation Wasauksing en Ontario. Elle vit et travaille à Brooklyn, New York.

L’image signée – Benoit Aquin, Alain Paiement, Jonathan Plante, Chloe Lum & Yannick Desranleau (Séripop)

août 27th, 2015 § 0 comments § permalink

Cocktail d’ouverture le 12 octobre de 15 h à 17 h en présence des artistes

Benoit Aquin Coq  No 5 (série L’agriculture au Québec), Rooster No 5 (Agriculture in Québec) 2014 Impression numérique à pigments de qualité archive Archival digital pigment print Édition 5 : 81 x 122 cm (32

Benoit Aquin
Coq No 5 (série L’agriculture au Québec), Rooster No 5 (Agriculture in Québec)
2014
Impression numérique à pigments de qualité archive
Archival digital pigment print
Édition 5 : 81 x 122 cm (32″ x 48″)
Édition 5 : 101 x 152 cm (40″ x 60″)

La Galerie Hugues Charbonneau amorce sa nouvelle saison avec une exposition en réponse au Mois de la Photo à Montréal 2015 dont le thème est la post-photographie. L’image signée rassemble les artistes Benoit Aquin, Alain Paiement, Jonathan Plante et le collectif Seripop (Chloe Lum & Yannick Desranleau) dans une exposition dont les œuvres affirment, chacune par des moyens distincts, la présence et le rôle de l’auteur dans l’image.

Alain Paiement, Pluriels, 2015 Impression jet d’encre sur polyester Ink jet prin on polyester 248 x 312 cm (98 ‘’ x 123 3/4 ‘’)

Alain Paiement, Pluriels, 2015
Impression jet d’encre sur polyester
Ink jet prin on polyester 248 x 312 cm (98 ‘’ x 123 3/4 ‘’)

La post-photographie est un état de la photographie contemporaine qui serait caractérisé par l’accessibilité aux nouvelles technologies ainsi que par la multiplication des plateformes Web ou des applications numériques permettant le partage d’images en réseaux. Pensons à Facebook, Instagram, Snapchat, Twitter, etc., autant d’outils de création et de diffusion qui bousculent l’originalité et l’intégrité de l’œuvre photographique en art contemporain. Le Mois de la Photo propose une sélection d’artistes qui façonnent le canon esthétique que semblent imposer ces nouveaux outils.

Jonathan Plante, Microcinéma, 2015 Peinture acrylique sur  feuilles lenticulaires Acrylic paint on lenticular sheets 244 x 366 cm (96

Jonathan Plante, Microcinéma, 2015
Peinture acrylique sur feuilles lenticulaires
Acrylic paint on lenticular sheets
244 x 366 cm (96″ x 144″)

La Galerie Hugues Charbonneau invite à considérer la question sous un autre angle : l’effacement de l’auteur et la mise en danger de l’art qu’entraînerait cette condition post-photographique y sont renversés. L’exposition L’image signée réunie des œuvres qui, au contraire, donnent à voir la « main » des artistes attestant de la fabrication de l’image. Chacune d’entre elles interroge les limites de la photographie et, ce faisant, affirme son ancrage dans l’art actuel à la lumière de notre nouvelle relation aux images. Benoit Aquin trahit sa présence par l’usage d’un puissant flash; Alain Paiement compose un vertigineux ensemble d’images sphériques; Jonathan Plante trompe l’œil en peignant l’image en mouvement; et Seripop déconstruit la bidimensionnalité de la photographie en sculpture.

Toutes et tous, ils signent l’image, une image qui fait encore le pari de son unicité malgré la prolifération photographique actuelle.

Yannick Desranleau et Chloe Lum (SÉRIPOP), Big Sack I, 2015 Jet d’encre sur banière de vinyle, acier et techniques mixtes Inkjet on banner vinyl, steel, mixed media 228 x 294 x 76 cm (89 3/4 ‘’ x 115, 3/4 ‘’x 30 ‘’)

Yannick Desranleau et Chloe Lum (SÉRIPOP), Big Sack I, 2015
Jet d’encre sur banière de vinyle, acier et techniques mixtes
Inkjet on banner vinyl, steel, mixed media
228 x 294 x 76 cm (89 3/4 ‘’ x 115, 3/4 ‘’x 30 ‘’)

Vues de l’exposition :

L'image signée (exposition_exhibition), 2015, Galerie Hugues Charbonneau, Montréal, Canada.

L’image signée (exposition_exhibition), 2015, Galerie Hugues Charbonneau, Montréal, Canada.

L'image signée (exposition_exhibition), 2015, Galerie Hugues Charbonneau, Montréal, Canada.

L’image signée (exposition_exhibition), 2015, Galerie Hugues Charbonneau, Montréal, Canada.

L'image signée (exposition_exhibition), 2015, Galerie Hugues Charbonneau, Montréal, Canada.

L’image signée (exposition_exhibition), 2015, Galerie Hugues Charbonneau, Montréal, Canada.

Écrans : Maryse Goudreau, Trevor Gould, Jean-Benoit Pouliot, Lucie Robert et Julie Trudel

juin 26th, 2015 § 0 comments § permalink

Maryse Goudreau Manifestation pour la mémoire des quais (détail) 2011 Négatif de verre au collodion humide numérisé, Impression jet d’encre, papier baryté Digitaslised collodion glass negative, inkjet print  Ed. 5 2 comp. : 100 cm x 80 cm ch. | ea.

Maryse Goudreau
Manifestation pour la mémoire des quais (détail)
2011
Négatif de verre au collodion humide numérisé, Impression jet d’encre, papier baryté
Digitaslised collodion glass negative, inkjet print
Ed. 5
2 comp. : 100 cm x 80 cm ch. | ea.

La Galerie Hugues Charbonneau marque sa saison estivale par une exposition collective réunissant les artistes Trevor Gould, Jean-Benoit Pouliot et Julie Trudel ainsi que Maryse Goudreau et Lucie Robert, invitées pour l’occasion. Écransrassemblent des œuvres qui revoient les limites du concept de l’écran selon différentes modalités tantôt picturales, tantôt historiques, physiques ou politiques.

Trevor Gould To be titled 2015 Aquarelle Watercolour 61 x 46 cm (24’’ x 18’’)

Trevor Gould
To be titled
2015
Aquarelle
Watercolour
61 x 46 cm (24’’ x 18’’)

L’écran détient le pouvoir paradoxal de révéler et de dissimuler simultanément. Cette dualité qui construit, voire conditionne, notre regard exprime l’incomplétude inévitable des images qui nous entourent en sous-tendant leur hors-champ et leurs sous-textes. L’écran devient ainsi un dispositif esthétique, politique et philosophique qui permet d’analyser notre lecture du monde. Il mobilise des idées d’interprétation ou de morcellement des récits en nourrissant une compréhension plus large de notre relation à l’immatériel, à l’infigurable.

Jean-Benoit Pouliot Glissement No3 2015 Impression jet d’encre sur film rétro éclairage hp montée sur aluminium Inkjet print on backlit hp film mounted on aluminium Ed. 2

Jean-Benoit Pouliot
Glissement No3
2015
Impression jet d’encre sur film rétro éclairage hp montée sur aluminium
Inkjet print on backlit hp film mounted on aluminium
Ed. 2

Véhicule pour l’art à cheval entre un médium et un média, l’écran peut en effet être compris comme support de projection physique ou abstrait, mais peut aussi être approché comme construction historique et culturelle, comme arme normative à l’endroit des corps, comme feuilletage iconographique et conceptuel… La notion d’écran renvoie enfin à toute une archéologie des images et à une histoire des idées.

Louise Robert Gestes noir sur blanc no.3 2014 Encre et fil cousu sur papier coton Ink and sewn wire on cotton paper  55 x 37 cm (21.5” x 14.5”)

Louise Robert
Gestes noir sur blanc no.3
2014
Encre et fil cousu sur papier coton
Ink and sewn wire on cotton paper
55 x 37 cm (21.5” x 14.5”)

Julie Trudel Chevauchements T123F123 2013 acrylique sur panneau acrylic on panel 19” x 24” (photo : Martin Désilets)

Julie Trudel
Chevauchements T123F123
2013
acrylique sur panneau
acrylic on panel
19” x 24”
(photo : Martin Désilets)

Julie Trudel Bifurcation NBN 2014 Gesso et acrylique sur MDF, marouflé sur contreplaqué  Gesso and acrylic on MDF mounted on plywood 60 x 74 cm (24” x 29”)

Julie Trudel
Bifurcation NBN
2014
Gesso et acrylique sur MDF, marouflé sur contreplaqué
Gesso and acrylic on MDF mounted on plywood
60 x 74 cm (24” x 29”)

Chloe Lum et Yannick Desranleau (SÉRIPOP) : The Face Stayed East and the Mouth Went West (elements)

avril 30th, 2015 § 0 comments § permalink

Performance le 29 mai à 17h30 > Choreographie de Sarah Wendt > avec Sarah Wendt, Katie Ewald + invités

Yannick Desranleau & Chloe Lum - SÉRIPOP The Face Stayed East The Mountain West (elements) 2014-2015 Impression UV sur boitier lumineux en acrylique, papier sérigraphié, tissu, vinyle renforcé UV prints on acrylic in lightboxes, screenprinted paper, fabric backed vinyl

Yannick Desranleau & Chloe Lum – SÉRIPOP
The Face Stayed East The Mountain West (elements) 2014-2015
Impression UV sur boitier lumineux en acrylique, papier sérigraphié, tissu, vinyle renforcé
UV prints on acrylic in lightboxes, screenprinted paper, fabric backed vinyl

The Face Stayed East and the Mouth Went West (elements)

Dans le cadre de sa seconde exposition à la Galerie Hugues Charbonneau, Séripop – le collectif d’artistes composé de Chloe Lum et de Yannick Desranleau – présente une nouvelle production d’œuvres interdisciplinaires qui font référence aux sculptures installatives, construites en papier coloré ou sérigraphié, qui caractérisent le travail du collectif. The Face Stayed East and the Mouth Went West (elements) s’inscrit ainsi dans la continuité de ces imposantes œuvres sculpturales, mais s’en distingue simultanément en sondant plutôt leur concept, leur essence à travers des installations photographiques et des performances.

Au cours des dernières années, Séripop s’est intéressé de près au principe d’entropie dans l’espace urbain. Certaines œuvres témoignent de ces recherches en engageant directement un dialogue avec des éléments d’architecture ou des objets de notre environnement – relevons au passage l’intervention Avancez en arrière (2012) où un immeuble entier avait été recouvert de papier qui, avec le temps, pelait et s’affaissait au sol. D’autres installations sculpturales évoquent, quant à elles, des formes et des espaces de notre environnement public – bâtiments, zones de constructions, monuments –, mais qui lentement semblent changer d’aspect, comme succombant à l’effet de la gravité et du temps au fil de la durée d’exposition.
Séripop investit cette fois la Galerie Hugues Charbonneau avec une série de photographies grand format, présentées dans des boîtes lumineuses installées consécutivement, offrant à voir des sculptures réalisées antérieurement par le collectif. À travers ces « re-présentations », les objets sculpturaux sont appelés à rejouer, à revisiter leur performativité par les filtres de leur propre reproduction photographique et du contexte de monstration en galerie. Séripop repousse davantage cette dynamique d’imbrication des statuts de l’œuvre en collaborant pour la première fois avec des danseurs qui ont élaboré une performance chorégraphiée. Les objets difformes du collectif deviennent ainsi accessoires, costumes ou instruments de musique activés par les performeurs qui les manipulent et s’en affublent. Étant les membres fondateurs du défunt groupe musical AIDS Wolf, cet élément performatif est peut-être nouveau par sa forme chez Séripop, mais sa nature est loin d’être étrangère à ses artistes.

Yannick Desranleau & Chloe Lum - SÉRIPOP The Face Stayed East The Mountain West (elements) 2014-2015 Impression UV sur boitier lumineux en acrylique, papier sérigraphié, tissu, vinyle renforcé UV prints on acrylic in lightboxes, screenprinted paper, fabric backed vinyl

Yannick Desranleau & Chloe Lum – SÉRIPOP
The Face Stayed East The Mountain West (elements) 2014-2015
Impression UV sur boitier lumineux en acrylique, papier sérigraphié, tissu, vinyle renforcé
UV prints on acrylic in lightboxes, screenprinted paper, fabric backed vinyl

Séripop

Chloe Lum et Yannick Desranleau vivent et travaillent à Montréal. Séripop a pris part à de nombreuses expositions au Canada et à l’international, entre autres à l’University of Texas at Austin (2015), au Center for Books and Paper Arts (Columbia College Chicago, 2015), au Confederation Centre Art Gallery (Charlottetown, 2014), à la YYZ artists’ outlet (Toronto, 2013), à la Blackwood Gallery (University of Toronto, 2012), au Musée d’art contemporain de Montréal (2011), à la Kunsthalle Wien (Vienne, Autriche, 2010), au BALTIC Centre for Contemporary Art (Gateshead, Angleterre, 2009), et au Whitechapel Project Space (Londres, Angleterre, 2007). Lum et Desranleau ont également évolué sur la scène musicale internationale avec leur groupe rock AIDS Wolf pour lequel ils ont produits des séries primées d’affiches de concert sous le pseudonyme Séripop.

Leurs œuvres sont présentes au sein de plusieurs collections, notamment celle du Victoria and Albert Museum (Londres), de l’University of Maryland Art Gallery et de la BMO. Le collectif figure sur la liste longue du Sobey Art Award 2015. Séripop est représenté par la Galerie Hugues Charbonneau à Montréal.

seripop.com

Yannick Desranleau & Chloe Lum - SÉRIPOP The Face Stayed East The Mountain West (elements) 2014-2015 Impression UV sur boitier lumineux en acrylique, papier sérigraphié, tissu, vinyle renforcé UV prints on acrylic in lightboxes, screenprinted paper, fabric backed vinyl

Yannick Desranleau & Chloe Lum – SÉRIPOP
The Face Stayed East The Mountain West (elements) 2014-2015
Impression UV sur boitier lumineux en acrylique, papier sérigraphié, tissu, vinyle renforcé
UV prints on acrylic in lightboxes, screenprinted paper, fabric backed vinyl

Alain Paiement : Instantanés, peut-être

février 24th, 2015 § 0 comments § permalink

Alain Paiement Fatras, 2015 Transfert sur aluminium Transfer on aluminium Éd. 2 296 x 383 cm (116 1/2” x 150 3/4”)

Alain Paiement
Fatras, 2015
Transfert sur aluminium
Transfer on aluminium
Éd. 2
296 x 383 cm (116 1/2” x 150 3/4”)

Vernissage le 14 mars de 15 h à 17 h en présence de l’artiste

Instantanés, peut-être

Dans le cadre du deuxième volet de son projet solo 2014-2015 à la Galerie Hugues Charbonneau, Alain Paiement puise directement dans l’imposante banque de photographies que représente l’ensemble des clichés qu’il a captés au fil de ses trente années de carrière, mais qui, à ce jour, n’avaient presque jamais été exploitées.

L’artiste note : « En fait, j’ai toujours “pris” des photos. Les sujets photogéniques sont trouvés partout où je suis passé. Il y en a des centaines. Ils sont captés instantanément, la plupart du temps avec l’appareil à la main, sans trépied. »

Alain Paiement Images en limbes, 2015 Impression numérique sur papier archive Digital print on archival paper Éd. 5 111 x 179 cm (43 3/4” x 70 1/2”)

Alain Paiement
Images en limbes, 2015
Impression numérique sur papier archive
Digital print on archival paper
Éd. 5
111 x 179 cm (43 3/4” x 70 1/2”)

Alain Paiement redéfinit la temporalité de ces snapshots, ce terme suggérant habituellement une spontanéité ou du moins une saisie non préméditée, immédiate, que l’on opposerait à l’idée de mise en scène et de construction préparée. Pourtant, par des procédés rigoureux de manipulation technique de l’image, chacune des œuvres issues de ce nouveau corpus combine plusieurs prises de vue. On y découvre ainsi des images à réalités multiples, des « images d’images », obtenues par surimpressions, juxtapositions, collages et autres formes d’imbrication de moments.

Cette série concrétise un nouveau chantier dans l’œuvre d’Alain Paiement : elle assoit véritablement ses préoccupations grandissantes pour la notion de « temps » en faisant se croiser différentes temporalités à même le processus de création (photographies anciennes vs manipulations récentes). Ces œuvres ouvrent un riche espace de réflexion sur l’instantanéité qui caractérise le régime culturel actuel ou encore sur le présentisme qui marque peut-être la relation au passé et au futur de la société contemporaine.

Alain Paiement Watch, Second, 2015 Impression numérique sur papier archive Digital print on archival paper Éd. 5 75 x 75 cm (29 1/2” x 29 1/2”)

Alain Paiement
Watch, Second, 2015
Impression numérique sur papier archive
Digital print on archival paper
Éd. 5
75 x 75 cm (29 1/2” x 29 1/2”)

Alain Paiement

Figure phare de la photographie contemporaine au Canada, Alain Paiement traduit en images ses recherches sur les possibilités de déploiement de ce médium à travers l’espace et le temps. Ses installations et séries photographiques ainsi que son travail vidéo explorent le potentiel que recèlent des jeux de perspectives, de télescopage et de balayage pour sonder la relation entre le sujet percevant et son environnement en constante redéfinition.

Le travail d’Alain Paiement a fait l’objet de nombreuses expositions à travers le Canada et les États-Unis en plus d’être présenté en Europe, en Amérique latine et en Asie depuis les années 1980. Alain Paiement a reçu plusieurs prix en photo contemporaine et a réalisé de nombreuses œuvres d’art public au Québec, dont la monumentale Tessellations sans fin (2012) dans les halls du Centre de recherche du CHUM à Montréal. Il figure au sein de collections institutionnelles et privées majeures au Canada, aux États-Unis, en Espagne et en Belgique.

Alain Paiement, Lampes-particules, 2015 Impression numérique sur papier archive Digital print on archival paper Éd. 5 100 x 100 cm (39” x 39”)

Alain Paiement,
Lampes-particules, 2015
Impression numérique sur papier archive
Digital print on archival paper
Éd. 5
100 x 100 cm (39” x 39”)

Alain Paiement Instantanés, peut-être (exposition solo) Instants, Maybe (solo exhibition) 2015, Galerie Hugues Charbonneau, Montréal, Canada

Alain Paiement
Instantanés, peut-être (exposition solo)
Instants, Maybe (solo exhibition)
2015, Galerie Hugues Charbonneau, Montréal, Canada

Alain Paiement Instantanés, peut être (exposition solo) Instants, Maybe (solo exhibition) 2015, Galerie Hugues Charbonneau, Montréal, Canada

Alain Paiement
Instantanés, peut être (exposition solo)
Instants, Maybe (solo exhibition)
2015, Galerie Hugues Charbonneau, Montréal, Canada

Alain Paiement Instantanés, peut être (exposition solo) Instants, Maybe (solo exhibition) 2015, Galerie Hugues Charbonneau, Montréal, Canada

Alain Paiement
Instantanés, peut être (exposition solo)
Instants, Maybe (solo exhibition)
2015, Galerie Hugues Charbonneau, Montréal, Canada

Karen Tam : Made in Britain

décembre 21st, 2014 § 0 comments § permalink

Karen Tam, Made in Britain (solo), 2015, Galerie Hugues Charbonneau, Montréal, Canada

Karen Tam, Made in Britain (solo), 2015, Galerie Hugues Charbonneau, Montréal, Canada

Vernissage le 17 janvier de 15 h à 17 h en présence de l’artiste

Karen Tam articule son œuvre autour des enjeux définissant la représentation de l’Asie en Amérique et en Europe à travers l’art, la littérature, les médias et les biens de consommation. Elle s’interroge sur cet Orient légèrement déphasé, subtilement dénaturé : cet Orient fabriqué sur mesure pour le goût du marché occidental.

Karen Tam Moonflask Hauled Around in a Cardboard Box  |  Capt. Edward Watkins Whittington-Ince Moonflask 2012 Papier mâché, gesso, marqueurs Papier-mâché, gesso, markers 2 comp. / 29 x 15 x 6.5 cm (11.5” x 6” x 2.5”)

Karen Tam
Moonflask Hauled Around in a Cardboard Box | Capt. Edward Watkins Whittington-Ince Moonflask 2012
Papier mâché, gesso, marqueurs
Papier-mâché, gesso, markers
2 comp. / 29 x 15 x 6.5 cm (11.5” x 6” x 2.5”)

Au moyen de stratégies d’appropriation et de subversion, Tam reproduit méticuleusement des antiquités, des ornements, des découpages traditionnels chinois et des intérieurs typiques de restaurants chinois ou encore de salons d’opium. Pourtant, entre sa source d’inspiration originale et l’interprétation qu’elle en fait, l’artiste ménage une dissemblance subtile de laquelle émerge une critique lucide qui mobilise des problématiques culturelles et identitaires relatives au racisme ainsi qu’à la globalisation des échanges.

Karen Tam Sinography (Gold) Papier doré découpé Gold paper-cutout 176 comp. / 15 x 15 cm  Total : 243 x 168 cm

Karen Tam
Sinography (Gold)
Papier doré découpé
Gold paper-cutout
176 comp. / 15 x 15 cm
Total : 243 x 168 cm

Non sans ironie, les sculptures et les installations de Tam s’approprient et magnifient l’esthétique de cette Chine fantasmée par et pour l’Occident par l’entremise de découpages dont l’iconographie traditionnelle est détournée, de porcelaines antiques faites de papier mâché et de lanternes décoratives en carton.

Karen Tam From Frog's Robe to Crow's Feet and Dried Old Bones to Vinegar Drinkers 2009 Tissu découpé (brillant) Fabric cut-out (glitter) 143 x 394 cm (56” x 155”)

Karen Tam
From Frog’s Robe to Crow’s Feet and Dried Old Bones to Vinegar Drinkers
2009
Tissu découpé (brillant)
Fabric cut-out (glitter)
143 x 394 cm (56” x 155”)

La superposition culturelle dont ces chinoiseries contemporaines témoignent refait surgir l’histoire des routes commerciales entre l’Occident et l’Orient; elle rappelle les politiques d’exclusion chinoise du gouvernement canadien; elle traite de la mise en image des cultures à travers leurs contacts et leurs stéréotypes; tout comme elle réactualise la question de l’authenticité en art actuel à la lumière des Cultural Studies.

Karen Tam, Made in Britain (solo), 2015, Galerie Hugues Charbonneau, Montréal, Canada

Karen Tam, Made in Britain (solo), 2015, Galerie Hugues Charbonneau, Montréal, Canada

L’exposition Karen Tam. Made in Britain marque le retour de l’artiste à Montréal, où son dernier solo remonte à 2005. Les œuvres présentées pour l’occasion furent réalisées lors de son séjour à Londres durant ses études au doctorat à l’université Goldsmiths.

Karen Tam Turandot’s Trophies 2011 Fausses perles, fil à pêche Imitation pearl beads, fishing wire 161 x 161 cm (63 1/2

Karen Tam Turandot’s Trophies 2011
Fausses perles, fil à pêche
Imitation pearl beads, fishing wire
161 x 161 cm (63 1/2″ x 63 1/2″)

Karen Tam vit et travaille entre Montréal, l’Angleterre et les États-Unis. Elle a obtenu un diplôme de maîtrise à la School of the Art Institute of Chicago ainsi qu’un doctorat au Centre for Cultural Studies de la Goldsmiths, University of London. Depuis les années 2000, son travail a été présenté dans plusieurs expositions au Canada, en Irlande, au Royaume-Uni, en Autriche, aux États-Unis et en Chine. Elle a été récipiendaire de multiples bourses en recherche/création et figurait sur la liste longue du prestigieux Prix Sobey pour les arts 2010.

Karen Tam Rex vs. Quong, 2006 Papier doré découpé Gold paper-cutout 57 x 81 cm (22 1/2

Karen Tam
Rex vs. Quong, 2006
Papier doré découpé
Gold paper-cutout
57 x 81 cm (22 1/2″ x 32″)

www.karentam.ca

Alain Paiement : Irréversibles

novembre 7th, 2014 § 0 comments § permalink

Alain Paiement, Irréversibles (vue d'installation _ installation view), 2014, Galerie Hugues Charbonneau, Montréal, Canada

Alain Paiement, Irréversibles (vue d’installation _ installation view), 2014, Galerie Hugues Charbonneau, Montréal, Canada

Figure phare de la photographie contemporaine au Canada, Alain Paiement traduit en images, depuis près de trente ans, ses recherches sur les possibilités de déploiement de ce médium à travers l’espace et le temps. Au fil de sa carrière, il s’est entre autres intéressé à la représentation du monde en mouvement à une échelle « micro », par l’entremise de vue aérienne (mappings) cartographiant des architectures, et à une échelle « macro » en représentant les révolutions des astres solaires et lunaires.

Alain Paiement, Irréversibles (vue d'installation _ installation view), 2014, Galerie Hugues Charbonneau, Montréal, Canada

Alain Paiement, Irréversibles (vue d’installation _ installation view), 2014, Galerie Hugues Charbonneau, Montréal, Canada

Son attention se tourne cette fois vers les profondeurs océaniques pour capter en vidéo l’hypnotique ballet des méduses lunes ou des morceaux de glace à la dérive sur le fleuve Saint-Laurent. Alain Paiement réitère ici les procédés rigoureux qui caractérisent sa démarche et joue avec la construction de l’image telle que perçue par le visiteur. Il réanime des plans fixes ou multiplie les points de vue sur un même sujet puis juxtapose ces représentations, mais en altère la symétrie, la synchronie, le mouvement et la symbolique.

Les images manipulées émergent ainsi sur fonds noirs, indiciblement entre photographies et images en mouvement, brouillant notre perception du temps qui semble ici distendu, déstructuré.

Cette importante exposition individuelle d’Alain Paiement se déploiera en deux volets, dont le second sera dévoilé en 2015.

L’artiste remercie Guilhem Molinier et le Fond de recherche du Québec – Société et culture.

Alain Paiement, Irréversibles (vue d'installation _ installation view), 2014, Galerie Hugues Charbonneau, Montréal, Canada

Alain Paiement, Irréversibles (vue d’installation _ installation view), 2014, Galerie Hugues Charbonneau, Montréal, Canada

Le travail d’Alain Paiement a fait l’objet de nombreuses expositions à travers le Canada et les États-Unis en plus d’être présenté en Europe, en Amérique latine et en Asie depuis les années 1980. Alain Paiement a reçu plusieurs prix en photo contemporaine et a réalisé de nombreuses œuvres d’art public au Québec, dont celle du nouveau CHUM à Montréal (2013). Il figure au sein de collections institutionnelles et privées majeures au Canada, aux États-Unis, en Espagne et en Belgique.

Alain Paiement Start, End, Here 2012 Épreuve numérique à pigments qualité archive Archival digital pigment print

Alain Paiement
Start, End, Here
2012
Épreuve numérique à pigments qualité archive
Archival digital pigment print

Jean-Benoit Pouliot : Contrepoints

septembre 29th, 2014 § 0 comments § permalink

Jean-Benoît Pouliot Sans titre 2013-2014 Acrylique sur toile Acrylic on canvas 170 x 132 cm (67

Jean-Benoît Pouliot
Sans titre
2013-2014
Acrylique sur toile
Acrylic on canvas
170 x 132 cm (67″ x 52″)

La Galerie Hugues Charbonneau est heureuse de présenter la deuxième exposition en solo du peintre Jean-Benoit Pouliot entre ses murs. Les œuvres réunies activent toutes de façon singulière la notion de « contrepoint » empruntée à l’univers musical et renvoyant à une technique de composition fondée sur la superposition de plusieurs mélodies.

Jean-Benoît Pouliot Sans titre 2013-2014 Acrylique sur toile Acrylic on canvas 170 x 132 cm (67

Jean-Benoît Pouliot
Sans titre
2013-2014
Acrylique sur toile
Acrylic on canvas
170 x 132 cm (67″ x 52″)

Contrepoints

L’artiste invite le spectateur à considérer chaque tableau dans son unicité comme siège d’une expérience se déployant indépendamment à l’idée d’un corpus d’œuvres fermé et arrêté dans le temps. Ce faisant, le dénominateur commun de l’exposition ne se trouve pas dans un thème exploité de manière sérielle, mais bien au fondement même de la démarche plus vaste de l’artiste qui, depuis près d’une quinzaine d’années, explore les concepts de rythme, de transparence et d’accident à travers la peinture, la performance, la gravure ou la photographie. Contrepoints aspire également à rendre perceptible l’influence et l’importance du temps dans le travail de Jean-Benoit Pouliot. En atelier, l’artiste opère sur plusieurs tableaux simultanément de manière à établir un dialogue entre des œuvres à peine entamées et d’autres plus abouties. Ainsi, les interruptions qu’il provoque deviennent une composante déterminante dans le processus constructif de ses toiles, puisque l’artiste vient suspendre celles-ci dans un état provisoire qui a pour effet d’ouvrir leur potentiel non seulement à l’action du temps présent, mais aussi à des influences picturales extérieures. Cette idée d’un continuum ou d’un flux temporel qui lierait, dans sa singularité, chacune de ses œuvres achevées et à venir permet de transformer l’espace d’exposition en un terrain neutre, ouvert où des rapprochements formels se font et se défont librement entre les toiles.

Jean-Benoit Pouliot  Sans titre 2014 acrylique sur toile acrylic on canvas 20.5 x 15 cm (8” x 6”)

Jean-Benoit Pouliot
Sans titre
2014
acrylique sur toile
acrylic on canvas
20.5 x 15 cm (8” x 6”)

Jean-Benoit Pouliot

Autodidacte, Jean-Benoit Pouliot (n. 1975) amorce sa carrière artistique au début des années 2000 par l’entremise de la gravure. La peinture acquiert une place centrale dans sa pratique à compter de 2008, et depuis, Pouliot a pris part à plusieurs expositions individuelles et collectives au Québec et à New York. Il a également participé à la manifestation d’art public Aires libres à Montréal (2014), à l’événement Peinture Extrême à Montréal (2013 et 2010) ainsi qu’au festival Mois Multi 10 à Québec (2009). Ses œuvres sont présentes au sein de nombreuses collections privées et institutionnelles : Musée national des beaux-arts du Québec, Bibliothèque et Archives nationales du Québec, Loto-Québec, Banque Nationale, Banque de Montréal, Banque TD, Mouvement Desjardins et Collection du Cirque du Soleil, entre autres. Jean-Benoit Pouliot est représenté par la Galerie Hugues Charbonneau à Montréal. L’artiste vit et travaille à Montréal.

Pouliot2014-2

Pouliot2014-1

Pouliot2014-3

David Lafrance : Été 2014

juillet 17th, 2014 § 0 comments § permalink

David Lafrance Rebutoir 2014 Huile sur toile Oil on canvas 122 x 152 cm (48” x 60”)

David Lafrance
Rebutoir
2014
Huile sur toile
Oil on canvas
122 x 152 cm (48” x 60”)

L’exposition

La Galerie Hugues Charbonneau présente une exposition solo de l’artiste montréalais David Lafrance. Des dessins d’observation réalisés dans la campagne de la Montérégie sont exposés aux côtés de tableaux créés subséquemment en atelier. Ces représentations cognitives de la campagne issues d’un travail introspectif évoquent le fonctionnement de la mémoire des lieux ainsi que les dynamiques qui y règnent aujourd’hui.

Les grands canevas exposés suggèrent souvent des paysages et bénéficient de l’ample registre visuel de l’artiste; accueillant simultanément des représentations folkloriques de facture naïve, des pastorales réalisées par superposition subtile de glacis, des cartes tracées à main levée et des empâtements expressifs.

Conjointement aux espaces représentés, les symboles issus de la culture populaire deviennent des indices culturels en soi. Les objets folkloriques ou les reliques modernes s’inscrivant dans les paysages tourmentés offrent un regard sur les rapports que nos sociétés industrielles entretiennent avec la nature. En effet, les environnements inquiétants et à la fois séduisants que crée l’artiste par un amalgame d’objets anachroniques deviennent des outils cathartiques exprimant les pulsions paradoxales qui régissent la vie. Ces dichotomies, qui consistent en une cohabitation d’objets chargés de sens symboliques dans un ou plusieurs espaces naturels quasi impossibles à décrypter, engendrent un discours narratif mettant en scène la relation complexe que l’Homme moderne entretient avec son environnement. La nature et le civilisé se rencontrent dans les travaux créatifs de Lafrance afin de revisiter les conceptions tenues au réel.

David Lafrance St-Philippe 2014 Fusain sur papier Charcoal on paper 38 x 53 cm (15” x 21”)  LAFR2014020

David Lafrance
St-Philippe
2014
Fusain sur papier
Charcoal on paper
38 x 53 cm (15” x 21”)

La démarche de l’artiste

Peintre, sculpteur et producteur d’installations sonores, Lafrance crée des œuvres insolites où la nature exaltée se déploie jusqu’à ce qu’elle se heurte ou fusionne avec les traces de la vie humaine. C’est par la réalisation de paysages édéniques que Lafrance explore sa propre psyché et éveille son spectre sensible, afin de tester les limites de l’expressionnisme. Dans la pratique de l’artiste où la subjectivité foncière est mise à nu, le pan expressif est employé afin d’étudier les réflexes cognitifs humains et ainsi exposer une prise de position. De la sorte, l’artiste utilise l’expressivité dans l’art en lui conférant une valeur critique. En effet, les œuvres énigmatiques de Lafrance s’articulent généralement autour de thématiques contestataires tels les exutoires festifs, l’industrialisation, la nature ou bien l’identité individuelle et collective.

David Lafrance Un atelier à la campagne 2014 Huile sur toile Oil on canvas 183 x 274 cm (72” x 108”)

David Lafrance
Un atelier à la campagne
2014
Huile sur toile
Oil on canvas
183 x 274 cm (72” x 108”)

David Lafrance 20 000 ans 2014 Huile sur toile Oil on canvas 122 x 152 cm (48” x 60”)

David Lafrance
20 000 ans
2014
Huile sur toile
Oil on canvas
122 x 152 cm (48” x 60”)

David Lafrance La vie après 2014 Huile sur toile Oil on canvas 102 x 114 cm (40” x 45”)

David Lafrance
La vie après
2014
Huile sur toile
Oil on canvas
102 x 114 cm (40” x 45”)

David Lafrance Usine 05 2014 Huile sur toile Oil on canvas 38 x 58 cm (15” x 23”)

David Lafrance
Usine 05
2014
Huile sur toile
Oil on canvas
38 x 58 cm (15” x 23”)

David Lafrance Usine 08 2014 Huile sur toile Oil on canvas 31 x 41 cm (12” x 16”)

David Lafrance
Usine 08
2014
Huile sur toile
Oil on canvas
31 x 41 cm (12” x 16”)

David-Lafrance-Ete2014-0

Lafrance-Ete2014-1

David-Lafrance-Ete2014-2

ÉCHO 2 : L’histoire à contre-courant

mai 24th, 2014 § 0 comments § permalink

Écho 2, 2014, Galerie Hugues Charbonneau, Montréal

Écho 2, 2014, Galerie Hugues Charbonneau, Montréal

Trevor Gould, installation, Écho 2, 2014, Galerie Hugues Charbonneau, Montréal

Trevor Gould, installation, Écho 2, 2014, Galerie Hugues Charbonneau, Montréal

Maria Hupfield, installation, 2014, Écho 2, Galerie Hugues Charbonneau, Montréal

Maria Hupfield, installation, 2014, Écho 2, Galerie Hugues Charbonneau, Montréal

Karen Tam, Chinese Fever, 2014, installation, Écho 2, Galerie Hugues Charbonneau, Montréal

Karen Tam, Chinese Fever, 2014, installation, Écho 2, Galerie Hugues Charbonneau, Montréal

Benoit Aquin Carnaval VIII, Jacmel (Haïti) 2011 Impression numérique à pigments qualité archive Archival pigment print Éd. 7, 32″ x 48″ Éd. 5, 40″ x 60″

Benoit Aquin
Carnaval VIII, Jacmel (Haïti)
2011
Impression numérique à pigments qualité archive
Archival pigment print
Éd. 7, 32″ x 48″
Éd. 5, 40″ x 60″

Trevor Gould The Man who Walked Over the Moon 2008 Aquarelle Watercolour 41 x 31 cm (16

Trevor Gould
The Man who Walked Over the Moon
2008
Aquarelle
Watercolour
41 x 31 cm (16″ x 12,25″)

Trevor Gould Heritage, 2014 Aquarelle Watercolour 51 x 36 cm (20” x 14 ¼”)

Trevor Gould
Heritage, 2014
Aquarelle
Watercolour
51 x 36 cm (20” x 14 ¼”)

Trevor Gould Echo 1, 2014 Aquarelle Watercolour 23 x 30 cm (9” x 12”)

Trevor Gould
Echo 1, 2014
Aquarelle
Watercolour
23 x 30 cm (9” x 12”)

Maria Hupfield Step (Plural Positions series #14) 2014 Épreuve numérique de niveau archive, feutre et médium acrylique Archival inkjet print, felt and acrylic medium 28 x 22 cm (11

Maria Hupfield
Step (Plural Positions series #14)
2014
Épreuve numérique de niveau archive, feutre et médium acrylique
Archival inkjet print, felt and acrylic medium
28 x 22 cm (11″ x 8,5″)
Éd. unique

Maria Hupfield Seven (Plural Positions series #13) 2014 Feutre et fil de coton Felt and cotton tread 28 x 22 cm (11

Maria Hupfield
Seven (Plural Positions series #13)
2014
Feutre et fil de coton
Felt and cotton tread
28 x 22 cm (11″ x 8,5″)
Éd. unique

Maria Hupfield Universal Parallels 2014 Feutre, fil à coudre Felt, sowing tread 30 x 31 x 39 cm (12” x 12 ¼” x 15 ½”) Éd. unique

Maria Hupfield
Universal Parallels
2014
Feutre, fil à coudre
Felt, sowing tread
30 x 31 x 39 cm (12” x 12 ¼” x 15 ½”)
Éd. unique

David Lafrance Video poker 2014 Huile sur toile Oil on canvas 203 x 183 cm (80

David Lafrance
Video poker
2014
Huile sur toile
Oil on canvas
203 x 183 cm (80″ x 72″)
(Photo : Éliane Excoffier)

David Lafrance Nuit d'élections 2014 Acrylique sur papier Acrylic on paper 76 x 56 cm (30

David Lafrance
Nuit d’élections
2014
Acrylique sur papier
Acrylic on paper
76 x 56 cm (30″ x 22″)

Karen Tam I May Flirt a Little, but I'm no Yellow Peril 2009 Tissu en vinyl doré Gold vinyl fabric 90 x 40,5 cm (35,5

Karen Tam
I May Flirt a Little, but I’m no Yellow Peril
2009
Tissu en vinyl doré
Gold vinyl fabric
90 x 40,5 cm (35,5″ x 16″)
Éd. 5

Karen Tam The New Old Comet—A Phenomenon Now Visible 2006 Papier doré découpé Gold paper-cutout 13 x 68 cm (5.12

Karen Tam
The New Old Comet—A Phenomenon Now Visible
2006
Papier doré découpé
Gold paper-cutout
13 x 68 cm (5.12″ x 26.77″)
Éd. 4

Karen Tam  Do you mind if I smoke? 2008 Tissu en vinyl doré Gold vinyl fabric 30 x 30 cm (11.81

Karen Tam
Do you mind if I smoke?
2008
Tissu en vinyl doré
Gold vinyl fabric
30 x 30 cm (11.81″ x 11.81″)
Éd.: 5

Karen Tam  Peeping Tom 2008 Papier doré découpé Gold paper-cutout 43 x 61 cm (24

Karen Tam
Peeping Tom
2008
Papier doré découpé
Gold paper-cutout
43 x 61 cm (24″ x 16.93″)
Éd. : 5

L’artiste Karen Tam tient à remercier le Conseil des arts du Canada.

CCFA_RGB_colour_f

ÉCHO I : Benoit Aquin, Tammi Campbell, Alain Paiement, Jonathan Plante, Jean-Benoit Pouliot, Séripop, Ève K. Tremblay et Julie Trudel

avril 6th, 2014 § 0 comments § permalink

Écho 1, Galerie Hugues Charbonneau, Montréal (photo : Éliane Excoffier)

Écho 1, Galerie Hugues Charbonneau, Montréal (photo : Éliane Excoffier)

Écho 1, Galerie Hugues Charbonneau, Montréal (photo : Éliane Excoffier)

Écho 1, Galerie Hugues Charbonneau, Montréal (photo : Éliane Excoffier)

Écho 1, Galerie Hugues Charbonneau, Montréal (photo : Éliane Excoffier)

Écho 1, Galerie Hugues Charbonneau, Montréal (photo : Éliane Excoffier)

Alain Paiement Cadran 3, 2014 épreuve numérique aux pigments digital pigment print éd. 5,  image 30

Alain Paiement
Cadran 3, 2014
épreuve numérique aux pigments
digital pigment print
éd. 5,
image 30″ x 30″ (papier_paper 36″ x 36″)

Alain Paiement Cadran 2, 2014 épreuve numérique aux pigments digital pigment print éd. 5, image 30″ x 30″ (papier_paper 36″ x 36″)

Alain Paiement
Cadran 2, 2014
épreuve numérique aux pigments
digital pigment print
éd. 5,
image 30″ x 30″ (papier_paper 36″ x 36″)

Ève k. Tremblay, Clair Obscur dans l'atelier de mon père #2 (prisme et rideau de douche), 2013, épreuve numérique, archival digital print, 20

Ève k. Tremblay, Clair Obscur dans l’atelier de mon père #2 (prisme et rideau de douche), 2013, épreuve numérique, archival digital print, 20″ x 14″, Ed 5 +2AP (+ Ed 5 + 2AP, 50″ x 33″)

Ève K. Tremblay Clair Obscur dans l'atelier de mon père #2 (prisme sur vase), 1996 (imprimé_printed 2013) épreuve numérique archival digital print 20

Ève K. Tremblay
Clair Obscur dans l’atelier de mon père #2 (prisme sur vase), 1996 (imprimé_printed 2013)
épreuve numérique
archival digital print
20″ x 14″, Ed 5 +2AP
(+ 50″ x 33″, Ed 5 + 2AP)

Jean-Benoit Pouliot, Sans titre, 2014 acrylic sur toile acrylic on canvas 67

Jean-Benoit Pouliot, Sans titre, 2014
acrylic sur toile
acrylic on canvas
67″ x 52″

Jonathan Plante Volonté, accident et désir, 2013  peinture acrylique sur plastique lenticulaire acrylic paint on lenticular plastic 36 ½” x 23 ¾” (93 x 60 cm)

Jonathan Plante
Volonté, accident et désir, 2013
peinture acrylique sur plastique lenticulaire
acrylic paint on lenticular plastic
36 ½” x 23 ¾” (93 x 60 cm)

Julie Trudel Déploiement BNN 2014 Gesso et acrylique sur MDF, marouflé sur contreplaqué  Gesso and acrylic on MDF mounted on plywood 60 x 74 cm (24” x 29”)

Julie Trudel
Déploiement BNN
2014
gesso et acrylique sur MDF, marouflé sur contreplaqué
gesso and acrylic on MDF mounted on plywood
60 x 74 cm (24” x 29”)

Benoit Aquin Lac-Mégantic, 2013 impression numérique à pigments qualité archive  archival pigment print Éd. 7,  32

Benoit Aquin
Lac-Mégantic, 2013
impression numérique à pigments qualité archive
archival pigment print
Éd. 7, 32″ x 48″
Éd. 5, 40″ x 60″

Tammi Campbell, What You See Is What You See (After Stella), 2014 acrylique sur carton musée,  acrylic on museum board  121.92 x 121.92 cm (48” x 48”)

Tammi Campbell, What You See Is What You See (After Stella), 2014
acrylique sur carton musée,
acrylic on museum board
121.92 x 121.92 cm (48” x 48”)

Tammi Campbell, Paper series, 2014 acrylique sur carton musée acrylic on museum board 39 x 33 cm (15.5” x 13”)

Tammi Campbell, Paper series, 2014
acrylique sur carton musée
acrylic on museum board
39 x 33 cm (15.5” x 13”)

Séripop (Chloe Lum and Yannick Desranleau) Riffed an Utterance, 2014 Papier sérigraphié, caoutchouc, palettes, MDF, Formica, Tyvek, polyéthylène Screenprinted paper, rubber, palettes, MDF, Formica, Tyvek, polyethylene Dimensions variables _ Variable dimensions  777 x 226 x 81 cm (306” x 89” x 32”)

Séripop (Chloe Lum and Yannick Desranleau)
Riffed an Utterance, 2014
Papier sérigraphié, caoutchouc, palettes, MDF, Formica, Tyvek, polyéthylène
Screenprinted paper, rubber, palettes, MDF, Formica, Tyvek, polyethylene
Dimensions variables _ Variable dimensions
777 x 226 x 81 cm (306” x 89” x 32”)

Trevor Gould : Belief has no Reason : aquarelles 1996-2013

février 17th, 2014 § 0 comments § permalink

2013-01-01 00.07.00

La Galerie Hugues Charbonneau est heureuse de présenter la première rétrospective de l’important corpus d’aquarelle de l’artiste d’origine sud-africaine Trevor Gould. L’exposition propose une sélection d’œuvres réalisées entre 1996 et 2013 qui révèle les liens indissociables que ce médium entretient avec les projets de sculpture, d’installation, de vidéo ou de performance de Gould.

Trevor Gould Sugar Plantation, South Africa, Leaf thief series, 1997 aquarelle sur papier watercolour on paper 38 x 28 cm (15” x 11”)

Trevor Gould
Sugar Plantation, South Africa, Leaf thief series, 1997
aquarelle sur papier
watercolour on paper
38 x 28 cm (15” x 11”)

Trevor Gould Steamy Jungle Scene, Leaf thief series, 1998 aquarelle sur papier watercolour on paper 38 x 28 cm (15” x 11”)

Trevor Gould
Steamy Jungle Scene, Leaf thief series, 1998
aquarelle sur papier
watercolour on paper
38 x 28 cm (15” x 11”)

Son travail interroge les fondements et les mécanismes de l’antagonisme nature/culture qui façonnent une part importante de notre rapport à l’altérité. Gould réinvestit le récit colonial et postcolonial entre l’Occident et l’Afrique ainsi que son enchâssement dans l’Histoire « officielle » pour en désavouer l’autorité et pour en proposer une narration alternative. Dans la série Leaf Thief (1996-1998), il dépeint plus spécifiquement l’impérialisme botanique et explore la représentation de l’explorateur-colonisateur.

Trevor Gould Benga, detail from Cartoon for a Wall Drawing, 2007 aquarelle sur papier watercolour on paper 46 x 30 cm (18” x 12”)

Trevor Gould
Benga, detail from Cartoon for a Wall Drawing, 2007
aquarelle sur papier
watercolour on paper
46 x 30 cm (18” x 12”)

Trevor Gould Untitled, 2008 aquarelle sur papier watercolour on paper 28 x 36 cm (11” x 14”)

Trevor Gould
Untitled, 2008
aquarelle sur papier
watercolour on paper
28 x 36 cm (11” x 14”)

Gould cherche à critiquer la performativité de cette idéologie de domination – encore visible aujourd’hui – au sein d’institutions ou de plateformes de diffusion artistiques, scientifiques ou historiques, comme les musées, les zoos, les jardins botaniques et les encyclopédies. Il met spécifiquement en scène ces jeux de pouvoir dans la vaste série Universal Fairs (1996-2006) qui pose un regard incisif sur le phénomène des expositions universelles.

Trevor Gould Berlin, 2003 aquarelle sur papier watercolour on paper  23 x 30 cm (9” x 12”)

Trevor Gould
Berlin, 2003
aquarelle sur papier
watercolour on paper
23 x 30 cm (9” x 12”)

Trevor Gould Installation pour l’Orangerie, Jardin de plantes, Cane,  Voir c’est croire !, 2000 aquarelle sur papier watercolour on paper 28 x 36 cm (11” x 14”)

Trevor Gould
Installation pour l’Orangerie, Jardin de plantes, Cane, Voir c’est croire !, 2000
aquarelle sur papier
watercolour on paper
28 x 36 cm (11” x 14”)

Cette autre Histoire, à laquelle Gould nous convie, amplifie le récit historique établi par le truchement de documents d’archives ou de représentations d’événements fictifs qui en permettent une relecture critique et politique. Certains protagonistes de cette iconographie, à l’instar des singes et des girafes par exemple, sont associés par l’artiste à des symboles de l’Afrique et campent des questionnements sur l’identité, le déracinement et les transferts culturels. Dans sa plus récente série, Something of an Idea (2006-), l’allégorie du singe se (con)fond à la représentation de l’humain pour incarner une réflexion philosophique sur la construction précaire de notre savoir et de notre image.

Trevor Gould Untitled, Notes after Jean de La Hire series, 2004 aquarelle sur papier watercolour on paper 51 x 36 cm (20” x 14”)

Trevor Gould
Untitled, Notes after Jean de La Hire series, 2004
aquarelle sur papier
watercolour on paper
51 x 36 cm (20” x 14”)

2013-01-01 00.12.10

2013-01-01 00.08.52

L’adéquation de l’utilisation de l’aquarelle par Gould avec les enjeux historiques et culturels que pose sa démarche est d’autant plus forte lorsqu’on sait que l’Afrique a hérité de cette technique du passage des soldats et explorateurs britanniques durant la période coloniale.

2013-01-01 00.08.27

Trevor Gould Untitled, Live in a Box series, 2013 aquarelle et encre sur papier watercolour and ink on paper 61 x 46 cm (24” x 18”)

Trevor Gould
Untitled, Live in a Box series, 2013
aquarelle et encre sur papier
watercolour and ink on paper
61 x 46 cm (24” x 18”)

Jonathan Plante : Moonwalk

décembre 19th, 2013 § 0 comments § permalink

Jonathan Plante, Moonwalk,  2013, Galerie Hugues Charbonneau, Montréal (photo : Éliane Excoffier)

Jonathan Plante, Moonwalk, 2013, Galerie Hugues Charbonneau, Montréal (photo : Éliane Excoffier)

Jonathan Plante, Film vertical, chute, 2013, peinture acrylique sur plastique lenticulaire, acrylic paint on lenticular plastic, (vue à partir de 3 angles, viewed from 3 angles) (photo : Éliane Excoffier)

Jonathan Plante, Film vertical, chute, 2013, peinture acrylique sur plastique lenticulaire, acrylic paint on lenticular plastic, (vu à partir de 3 angles, viewed from 3 angles) (photo : Éliane Excoffier)

Jonathan Plante, Moonwalk,  2013, Galerie Hugues Charbonneau, Montréal (photo : Éliane Excoffier)

Jonathan Plante, Moonwalk, 2013, Galerie Hugues Charbonneau, Montréal (photo : Éliane Excoffier)

Jonathan Plante, Temps de passage, 2012, animation vidéo monobande, single chanel video animation, 3 minutes, éd. 3

Jonathan Plante, Temps de passage, 2012, animation vidéo monobande, single chanel video animation, 3 minutes, éd. 3

Jonathan Plante, Moonwalk,  2013, Galerie Hugues Charbonneau, Montréal (photo : Éliane Excoffier)

Jonathan Plante, Moonwalk, 2013, Galerie Hugues Charbonneau, Montréal (photo : Éliane Excoffier)

Jonathan Plante, Moonwalk,  2013, Galerie Hugues Charbonneau, Montréal (photo : Éliane Excoffier)

Jonathan Plante, Moonwalk, 2013, Galerie Hugues Charbonneau, Montréal (photo : Éliane Excoffier)

Jonathan Plante, Moonwalk,  2013, Galerie Hugues Charbonneau, Montréal (photo : Éliane Excoffier)

Jonathan Plante, Moonwalk, 2013, Galerie Hugues Charbonneau, Montréal (photo : Éliane Excoffier)

Julie Trudel : Noir de fumée et blanc de titane

novembre 3rd, 2013 § 1 comment § permalink

Julie Trudel, Noir de fumée et blanc de titane, Galerie Hugues Charbonneau, 2013 (photo : Éliane Excoffier)

Julie Trudel, Noir de fumée et blanc de titane, Galerie Hugues Charbonneau, 2013 (photo : Éliane Excoffier)

Julie Trudel, Noir de fumée et blanc de titane, Galerie Hugues Charbonneau, 2013 (photo : Éliane Excoffier)

Julie Trudel, Noir de fumée et blanc de titane, Galerie Hugues Charbonneau, 2013 (photo : Éliane Excoffier)

Julie Trudel, Noir de fumée et blanc de titane, Galerie Hugues Charbonneau, 2013 (photo : Éliane Excoffier)

Julie Trudel, Noir de fumée et blanc de titane, Galerie Hugues Charbonneau, 2013 (photo : Éliane Excoffier)

Julie Trudel, Croisements T22F1M, 2013, acrylique sur panneau, acrylic on panel, 32

Julie Trudel, Croisements T22F1M, 2013, acrylique sur panneau, acrylic on panel, 32″ x 40″

Julie Trudel, Noir de fumée et blanc de titane, Galerie Hugues Charbonneau, 2013 (photo : Éliane Excoffier)

Julie Trudel, Noir de fumée et blanc de titane, Galerie Hugues Charbonneau, 2013 (photo : Éliane Excoffier)

Julie Trudel, Noir de fumée et blanc de titane, Galerie Hugues Charbonneau, 2013 (photo : Éliane Excoffier)

Julie Trudel, Noir de fumée et blanc de titane, Galerie Hugues Charbonneau, 2013 (photo : Éliane Excoffier)

Julie Trudel, Noir de fumée et blanc de titane, Galerie Hugues Charbonneau, 2013 (photo : Éliane Excoffier)

Julie Trudel, Noir de fumée et blanc de titane, Galerie Hugues Charbonneau, 2013 (photo : Éliane Excoffier)

JulieTrudel, Croisements T122F22, 2013, acrylique sur panneau, acrylic on panel, 32

JulieTrudel, Croisements T122F22, 2013, acrylique sur panneau, acrylic on panel, 32″ x 40″

Julie Trudel, Noir de fumée et blanc de titane, Galerie Hugues Charbonneau, 2013 (photo : Éliane Excoffier)

Julie Trudel, Noir de fumée et blanc de titane, Galerie Hugues Charbonneau, 2013 (photo : Éliane Excoffier)

Julie Trudel, Noir de fumée et blanc de titane, Galerie Hugues Charbonneau, 2013 (photo : Éliane Excoffier)

Julie Trudel, Noir de fumée et blanc de titane, Galerie Hugues Charbonneau, 2013 (photo : Éliane Excoffier)

Art Toronto 2013 : Kiosque #1214

octobre 17th, 2013 § 0 comments § permalink

Metro Toronto Convention Centre

Benoit Aquin, La motocyclette, Mongolie Intérieure (Le Dust Bowl chinois), 2006, impression digitale, digital print, éd 5/7, 32

Benoit Aquin, La motocyclette, Mongolie Intérieure (Le Dust Bowl chinois), 2006, impression digitale, digital print, éd 5/7, 32″ x 48″

Marie-Claude Bouthilier, Mégalithe 06, 2013, carbone et acrylique sur toile, carbon and acrylic on canvas, 60

Marie-Claude Bouthilier, Mégalithe 06, 2013, carbone et acrylique sur toile, carbon and acrylic on canvas, 60″ x 48″

 Tammi Campbell, What You See Is What You See (after Stella 01), 2013, acrylic sur carton musée, acrylic on museum board, 40


Tammi Campbell, What You See Is What You See (after Stella 01), 2013, acrylic sur carton musée, acrylic on museum board, 40″ x 56″

Trevor Gould, Philosophies Self Image (in the style of Gabriel von Max), aquarelle, watercolor, 24

Trevor Gould, Philosophies Self Image (in the style of Gabriel von Max), aquarelle, watercolor, 24″ x 18″ ch/ea

Alain Paiement, Cadran, 2013, Impression numérique sur dibond, Digital print on dibond, éd 5, image: 30'' x 30'', papier: 35'' x 35'' (ch/ea)

Alain Paiement, Cadran, 2013, Impression numérique sur dibond, Digital print on dibond, éd 5, image: 30” x 30”, papier: 35” x 35” (ch/ea)

Jean-Benoît Pouliot, Sans titre 2013g, 2013,  acrylique sur toile, acrylic on canva, 48

Jean-Benoît Pouliot, Sans titre 2013g, 2013, acrylique sur toile, acrylic on canva, 48″ x 36″

Séripop, Sans Titre (Deux Têtes Noires), 2011-2012, sérigraphie sur papier, silkscreen on paper, éd 25, 18

Séripop, Sans Titre (Deux Têtes Noires), 2011-2012, sérigraphie sur papier, silkscreen on paper, éd 25, 18″ x 23,5″

̀ve K. Tremblay Study for Dancing Books (Triumph Over The Fear of Collapse -­‐ Spine #3, 4 and 6), 2011 c­‐print, edition of 5, 15

̀Ève K. Tremblay
Study for Dancing Books (Triumph Over The Fear of Collapse -­‐ Spine #3, 4 and 6), 2011
c­‐print, edition of 5, 15″ x 15″ each

Julie Trudel, Croisements (T123F123M), 2013, acrylique sur contreplaqué, acrylic on panel, 32

Julie Trudel, Croisements (T123F123M), 2013, acrylique sur contreplaqué, acrylic on panel, 32″ x 40″

> SITE INTERNET DE LA FOIRE

Maria Hupfield : Performance : Lab

octobre 17th, 2013 § 0 comments § permalink

Performances tous les soirs à 19h

Maria Hupfield, Yes, Yes Yes Yes No No No, 2013

Maria Hupfield, Yes, Yes Yes Yes No No No, 2013

Maria Hupfield, Snowsuit, 2012

Maria Hupfield, Snowsuit, 2012

Dès 19 heures, du 24 au 26 octobre, la Galerie Hugues Charbonneau accueillera les artistes montréalais Scott Benesiinaabandan, Emma-Kate Guimond, Émilie Monnet et karen elaine spencer dans le cadre de performances collaboratives (ouvert au public, entrée libre).

Au programme, des œuvres récentes de Maria Hupfield, sélectionnées par Rhonda Meier.

Originaire du Canada, Maria Hupfield est établie à Brooklyn. Pour son premier projet à la Galerie Hugues Charbonneau, elle convie des artistes locaux à se joindre à elle pour réaliser des soirées de performances ouvertes au public. Pour Hupfield, les fondements mêmes du projet découlent de la perception de ce geste comme l’introduction à une partie importante de sa pratique artistique ainsi qu’une façon d’établir des liens au sein de la communauté montréalaise.

La pratique de performance de Maria Hupfield évolue autour de l’activation d’espaces d’une façon qui réfère à la tradition orale Anishnaabe ainsi qu’à l’histoire de la performance féministe. Elle s’inspire notamment du travail de Jimmie Durham et Joseph Beuys. Son œuvre est aussi caractérisée par la création d’une série d’accessoires sculpturaux – souvent portés ou transportés par le corps – et déployés lors de ses performances.

Une sélection de ces objets sera installée dans la galerie par la commissaire Rhonda Meier, en plus des éléments résiduels laissés suite aux performances en soirée.

BIOGRAPHIES DES ARTISTES

D’origine canadienne Anishnaabe (Ojibway) et membre de la Première Nation de Wasauksing en Ontario, Maria Hupfield est établie à Brooklyn. Elle est détentrice d’une maitrise en beaux-arts de l’Université York et d’un Baccalauréat en Art et Histoire de l’Art de l’Université Toronto. En 2012, Maria est sélectionnée pour faire partie du Leadership Program du Smithsonian à Washington (DC) puis pour effectuer une résidence en studio à Wave Hill (NY) à l’hiver 2013. Elle a exposé au Museum of Arts and Design New York, à la Vancouver Art Gallery, au Toronto Power Plant et dans le cadre du festival international de performance 7a*11d. Son travail fait également partie de l’exposition itinérante Beat Nation. Sa performance « An artist Tour Guide », commandée par le Smithsonian National Museum de l’American Indian NY en réponse à l’exposition Before and After the Horizon : Anishnaabe Artists of the Great Lakes sera présentée à l’AGO. Hupfield a récemment été en lice pour le prix Joan Mitchell.

Anishinaabe d’origine, l’artiste Scott Benesiinaabandan travaille principalement avec la photographie, l’imprimerie et la vidéo. Il a effectué des résidences internationales en Australie et en Irlande du Nord. Il se consacre actuellement à un projet de médias expérimentaux avec OBx Lab à l’Université Concordia/Hexagram. http://benesiinaabandan.com

Détentrice d’un baccalauréat en danse contemporaine, Emma-Kate Guimond s’intéresse au dessin, à la vidéo, à l’écriture et à la performance. Ses installations performatives ont été exposées aux quatre coins de la métropole et ont récemment fait partie du NXNE Art à Toronto, ainsi qu’au Festival Visualeyez d’Edmonton. www.emmakateguimond.wordpress.com

La pratique de l’artiste interdisciplinaire Émilie Monnet trouve sa source dans le théâtre, la performance et les arts médiatiques. En 2011, elle fonde les Productions Onishka avec le désir de créer des œuvres de performance, favoriser les collaborations locales et internationales – tout en continuant d’écrire et de raconter des histoires tant personnelles que collectives. Un exemple récent de son travail est recompose, une collaboration d’artistes aborigènes dans le cadre du Festival Phenomena. www.onishka.org

Le travail de karen elaine spencer oscille entre une pratique en studio, des interventions dans la rue, le commissariat et des disséminations en ligne. En 2012, elle reçoit le Prix Powerhouse accordé par la Centrale, en guise de reconnaissance à sa contribution significative et récurrente sur la scène culturelle montréalaise. Elle a exposé sur l’ensemble du territoire canadien, américain et européen. http://likewritingwithwater.wordpress.com

Benoit Aquin : La chasse

août 8th, 2013 § 1 comment § permalink

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33_lachassebenoitaquin2933_lachassebenoitaquin02

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Benoit Aquin, L'origine du monde (Chasse), 2002, érpeuve digitale, digital print

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point, ligne, plan, point, ligne, plan, point, ligne, plan

juin 27th, 2013 § 1 comment § permalink

Pouliot - Point ligne plan - photo Eliane Excoffier

Jean-Benoit Pouliot, installation Point, ligne, plan, point, ligne, plan, point, ligne, plan (photo Eliane Excoffier)

Marie-Claude Bouthillier, installation Point, ligne, plan, point, ligne, plan, point, ligne, plan (photo Eliane Excoffier)

Marie-Claude Bouthillier, installation Point, ligne, plan, point, ligne, plan, point, ligne, plan (photo Eliane Excoffier)

Julie Trudel & Tammi Cambell, installation Point, ligne, plan, point, ligne, plan, point, ligne, plan (photo Eliane Excoffier)

Julie Trudel & Tammi Cambell, installation Point, ligne, plan, point, ligne, plan, point, ligne, plan (photo Eliane Excoffier)

Tammi Campbell, installation Point, ligne, plan, point, ligne, plan, point, ligne, plan (photo Eliane Excoffier)

Tammi Campbell, installation Point, ligne, plan, point, ligne, plan, point, ligne, plan (photo Eliane Excoffier)

Jean-Benoit Pouliot, Sans titre (2013d), 2013, acrylique sur toile, acrylic on canvas, 67

Jean-Benoit Pouliot, Sans titre (2013d), 2013, acrylique sur toile, acrylic on canvas, 67″ x 52″

Jean-Benoit Pouliot, Sans titre (2013b), 2013, acrylique sur toile, acrylic on canvas, 20

Jean-Benoit Pouliot, Sans titre (2013b), 2013, acrylique sur toile, acrylic on canvas, 20″ x 16″

Jean-Benoît Pouliot, Sans titre (2013e), 2013, acrylique sur toile, acrylic on canvas, 67

Jean-Benoît Pouliot, Sans titre (2013e), 2013, acrylique sur toile, acrylic on canvas, 67″ x 52″

Marie-Claude Bouthillier, Familles (hannah02), 2012, acrylique sur toile, acrylic on canvas, 16.5

Marie-Claude Bouthillier, Familles (hannah02), 2012, acrylique sur toile, acrylic on canvas, 16.5″ x 16.5″

Marie-Claude Bouthillier, Familles (hannah04),  2012, acrylique sur toile, acrylic on canvas, 16

Marie-Claude Bouthillier, Familles (hannah04), 2012, acrylique sur toile, acrylic on canvas, 16″ x 16″

Marie-Claude Bouthillier, Familles (hannah03),  2012, acrylique sur toile, acrylic on canvas, 16

Marie-Claude Bouthillier, Familles (hannah03), 2012, acrylique sur toile, acrylic on canvas, 16″ x 16″

Julie Trudel, Étude 5A, du projet CMYK, 2011, acrylique et encre de sérigraphie sur contreplaqué, acrylique and silkscreen ink on plywood, diam. 29

Julie Trudel, Étude 5A, du projet CMYK, 2011, acrylique et encre de sérigraphie sur contreplaqué, acrylique and silkscreen ink on plywood, diam. 29″ (74 cm)

Julie Trudel, EllipseCMCYCK (2011-18), 2011,  acrylique et encre de sérigraphie sur contreplaqué, acrylique and silkscreen ink on plywood, 18

Julie Trudel, EllipseCMCYCK (2011-18), 2011, acrylique et encre de sérigraphie sur contreplaqué, acrylique and silkscreen ink on plywood, 18″ x 29″

Tammi Campbell, from Circle Tape series (april 2012 A), 2012, acrylique sur carton musée, acrylic on museum board, 38

Tammi Campbell, from Circle Tape series (april 2012 A), 2012, acrylique sur carton musée, acrylic on museum board, 38″ x 32″

Tammi Campbell, from Circle Tape series (april 2012 B), 2012, acrylique sur carton musée, acrylic on museum board, 38

Tammi Campbell, from Circle Tape series (april 2012 B), 2012, acrylique sur carton musée, acrylic on museum board, 38″ x 32″

Tammi Campbell, Dear Agnes (004), 2011, graphite sur papier japonais Kozo plié, graphite on folded Kozo Japanese paper, 11” x 8 ½”

Tammi Campbell, Dear Agnes (004), 2011, graphite sur papier japonais Kozo plié, graphite on folded Kozo Japanese paper, 11” x 8 ½”

Tammi Campbell, Dear Agnes (006), 2011, graphite sur papier japonais Kozo plié, graphite on folded Kozo Japanese paper, 11” x 8 ½”

Tammi Campbell, Dear Agnes (006), 2011, graphite sur papier japonais Kozo plié, graphite on folded Kozo Japanese paper, 11” x 8 ½”

Tammi Campbell, Dear Agnes (030), 2012, graphite sur papier japonais Kozo plié, graphite on folded Kozo Japanese paper, 11” x 8 ½”

Tammi Campbell, Dear Agnes (030), 2012, graphite sur papier japonais Kozo plié, graphite on folded Kozo Japanese paper, 11” x 8 ½”

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