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Exposition en galerie

avril 1st, 2017 § 0 comments § permalink

Jean-Benoit Pouliot L'image soupe : Inclinaisons et déclinaisons, 2017 Galerie Hugues Charbonneau, Montréal, Canada

Jean-Benoit Pouliot — L’image souple : Inclinaisons et déclinaisons

Galerie Hugues Charbonneau, Montréal, Canada

Du 15 mars au 22 avril

Nouvelles nationales et internationales

Alain Paiement YULFLY, 2016 Impression numérique sur papier coton archive  Digital print on archival cotton rag paper Éd. 5 Image : 142 x 182cm (56” x 71 3/4”) Papier_Paper : 152,5 x 190,5 cm (60” x 75”)

Foire PAPIER 2017

Benoit Aquin, Isabelle Hayeur, David Lafrance, Alain Paiement, Jean-Benoit Pouliot, Karen Tam

Arsenal Montréal, Canada

Du 21 avril au 23 avril (soirée VIP le 20 avril)

6maria-Photo- Toni Hafkenscheid

Maria Hupfield — The One Who Keeps on Giving

The Power Plant, Toronto, Canada

(Commissaire Carolin Köchling)

Du 28 janvier au 14 mai

Hayeur_Monument_Hommes_carrières_03

Isabelle Hayeur — When Form Becomes Attitude

Contemporary Calgary, Calgary, Canada

(Exposition de groupe, commissaire Noa Bronstein)

Du 16 mars au 30 juillet

Solastalgia

Isabelle Hayeur — Solastagia

Hiroshima MOCA, Hiroshima, Japon

1er avril au 28 mai

Jonathan Plante Image ambulatoire, 2016 Sérigraphie lenticulaire Screenprint on lenticular lens 56 x 59 cm (22” x 23”)

Jonathan Plante — Œuvres récentes

Centre d’exposition Ubisoft, Montréal, Canada

Une collaboration d’Ubisoft, Art Souterrain et Galerie Hugues Charbonneau

Vernissage RSVP mercredi le 12 avril à partir de 17h30

Visites par rendez-vous jusqu’au 11 mai

5480, rue Saint-Dominique, Montréal

Cynthia Girard-Renard Les fleurs animales, 2017 Huile sur toile Oil on canvas 95 x 70 cm (37,4” x 27,6”)

Cynthia Girard — Les fleurs animées

L’écart, Rouyn-Noranda, Canada

(exposition de groupe, commissaire Cynthia Girard)

Du 21 avril au 28 mai

Julie Trudel : Noir d’ivoire et blanc de titane — transparence et distorsion

avril 6th, 2016 § 0 comments § permalink

Julie Trudel Transparence et distorsion NNBN, 2015 Acrylique et gesso sur feuille acrylique Acrylic and gesso on acrylic sheet 117 x 59,5 x 35,5 cm (46

Julie Trudel
Transparence et distorsion NNBN, 2015
Acrylique et gesso sur feuille acrylique
Acrylic and gesso on acrylic sheet
117 x 59,5 x 35,5 cm (46″ x 23 1/2″ x 14″)
(Photo : Jordan Blackburn)

La Galerie Hugues Charbonneau est heureuse de présenter une deuxième exposition individuelle de Julie Trudel qui nous offre la plus récente avancée de ses travaux sur la matérialité de la couleur. Cette série d’une dizaine de peintures tridimensionnelles a été conçue en 2015 lors de diverses résidences artistiques et présentée en partie à l’Anna Leonowens Gallery de NSCAD University l’automne dernier.

Julie Trudel Transparence et distorsion NNBN, 2015 Acrylique et gesso sur feuille acrylique Acrylic and gesso on acrylic sheet 117 x 59,5 x 35,5 cm (46

Julie Trudel
Transparence et distorsion NNBN, 2015
Acrylique et gesso sur feuille acrylique
Acrylic and gesso on acrylic sheet
117 x 59,5 x 35,5 cm (46″ x 23 1/2″ x 14″)
(Photo : Jordan Blackburn)

Pour Noir d’ivoire et blanc de titane — transparence et distorsion, Julie Trudel maintient une contrainte chromatique qu’elle s’est imposée en 2012, soit l’utilisation de pigments noir et blanc pur, simplement dilués avec une grande quantité de médium acrylique. Mais elle innove, cette fois, en introduisant dans sa pratique des supports d’acrylique clair (communément appelé plexiglas). Ce sont des considérations techniques qui, fin 2014, l’ont amenée à choisir ce matériau pour en exploiter les propriétés – telles que la transparence, les reflets, la réversibilité, la plasticité – en conjonction avec ses préoccupations entourant la translucidité et l’opacité de la peinture. Au fil de ses expérimentations avec différents types de plastiques, la lumière est devenue une composante centrale, et le tableau s’est conséquemment dégagé du mur pour mieux la capter.

Julie Trudel Transparence et distorsion BNNN, 2015 Acrylique et gesso sur feuille acrylique Acrylic and gesso on acrylic sheet 117 x 59,5 x 35,5 cm (46

Julie Trudel
Transparence et distorsion BNNN, 2015
Acrylique et gesso sur feuille acrylique
Acrylic and gesso on acrylic sheet
117 x 59,5 x 35,5 cm (46″ x 23 1/2″ x 14″)
(Photo : Jordan Blackburn)

Chaque œuvre est réalisée dans une feuille de plexiglas très mince peinte sur une seule face avant d’être pliée de manière tripartite par thermoformage. Deux segments sont peints en aplats noirs, qui réfléchissent comme des miroirs, ou blancs, qui reflètent la lumière. Le troisième segment est translucide et couvert d’un motif de points, également translucides, qui fuient hors de la surface, produisant une illusion de mouvement et de profondeur. Le rabattement des panneaux latéraux de part et d’autre de la partie centrale entraîne un jeu complexe de reflets entre les trois faces, tandis que la forme concave ainsi générée tend à capturer la lumière et à démultiplier les effets de transparence ou de distorsion des nuées pointillées. Il devient évident que le choix du support permet ici d’amplifier les recherches de Trudel sur la matière colorée et la lumière, ouvrant par le fait même à de nouveaux possibles au sein du champ pictural. De plus, la mise en exposition même de ses œuvres contribue à une expérience où les visiteurs-euses sont appelés à prendre conscience de la nature quasi sculpturale des tableaux qui s’avancent dans l’espace de la galerie et dont l’aspect change dramatiquement selon l’angle de vue.

Julie Trudel Noir d'ivoire et blanc de titane -- transparence et distorsion, 2016 Vue d'exposition Exhibition view Galerie Hugues Charbonneau, Montréal, Canada

Julie Trudel
Noir d’ivoire et blanc de titane — transparence et distorsion, 2016
Vue d’exposition
Exhibition view
Galerie Hugues Charbonneau, Montréal, Canada

Julie Trudel

Au cours des cinq dernières années, le travail de Julie Trudel a été présenté en France, en Allemagne, au Japon, aux États-Unis ainsi qu’à travers le Canada. Elle a été finaliste du Concours de peintures canadiennes de RBC à deux reprises (2011, 2012) et lauréate du Prix Joseph Plaskett en peinture (2013). Ses œuvres sont entre autres présentes dans la Collection Prêt d’œuvres d’art du Musée national des beaux-arts du Québec, dans la collection de la Ville de Montréal ainsi que dans celles de la Banque RBC et TD. Julie Trudel vit et travaille à Montréal.

L’artiste remercie chaleureusement la fondation Joseph Plaskett, Triangle Arts Association, NSCAD University et la Robert Pope Foundation qui l’ont soutenue dans le développement de ce nouveau projet. Elle salue également la contribution de Katie Lesser et de Arkadi Lavoie Lachapelle, d’habiles et fiables assistantes d’atelier, ainsi que de Donald Thompson, Martin Schop et de l’Atelier Clark qui ont aidé à résoudre de nombreux défis techniques.

Julie Trudel Noir d'ivoire et blanc de titane -- transparence et distorsion, 2016 Vue d'exposition Exhibition view Galerie Hugues Charbonneau, Montréal, Canada

Julie Trudel
Noir d’ivoire et blanc de titane — transparence et distorsion, 2016
Vue d’exposition
Exhibition view
Galerie Hugues Charbonneau, Montréal, Canada

Cynthia Girard-Renard : La revanche des Sans-culottes

février 18th, 2016 § 0 comments § permalink

Cynthia Girard-Renard, La revanche des Sans-culottes, 2016, exposition _ exhibition, Galerie Hugues Charbonneau, Montréal

Cynthia Girard-Renard, La revanche des Sans-culottes, 2016, exposition _ exhibition, Galerie Hugues Charbonneau, Montréal

La revanche des Sans-culottes

Pour sa première exposition en solo à la Galerie Hugues Charbonneau, Cynthia Girard-Renard propose un corpus d’œuvres réalisé lors d’une résidence du CALQ à Paris en 2015 et présenté à l’automne dernier à Porto, Portugal, sous le titre Les Sans-culottes. Cette série est pour l’occasion augmentée par de nouvelles œuvres alors que ses marionnettes, bannières et peintures ont été reprises et complexifiées par Girard-Renard. Elle prend comme point de départ la Révolution française pour opérer un retour critique sur la pensée révolutionnaire dans un contexte néolibéral d’austérité.

Cynthia Girard-Renard Sous les pavés, la plage, 2015 Acrylique sur toile libre de coton Acrylic on unstretched cotton canvas 224 x 287 cm (88’’ 1/4 x 113’’)

Cynthia Girard-Renard
Sous les pavés, la plage, 2015
Acrylique sur toile libre de coton
Acrylic on unstretched cotton canvas
224 x 287 cm (88’’ 1/4 x 113’’)

La revanche des Sans-culottes emprunte ses ressorts irrévérencieux et comiques au genre caricatural de la satire sociale du 18e siècle en France qui a particulièrement influencé l’artiste dans le cadre de ce projet. Le titre de l’exposition fait référence au nom donné par mépris, lors de la Révolution française, au costume des manifestants populaires qui arborait le pantalon ou la jupe rayés plutôt que la « culotte », symbole vestimentaire de l’aristocratie d’Ancien Régime. Girard-Renard met véritablement en scène l’affrontement entre monarchie et peuple à travers un éventail d’œuvres qui rejouent l’excès et la décadence de la cour de Marie-Antoinette et de Louis XVI qu’elle met en parallèle avec l’insatiabilité des oligarques et millionnaires actuels. L’industrie du luxe, la mode, la finance entrent ainsi en collision avec la menace de la dette en Grèce et les mesures d’austérité servies comme un coup de bâton de guignol entre autres au Québec et à travers la zone euro.

Cynthia Girard-Renard Petit théâtre du grand capital, 2016 Techniques mixtes Mixed media 240 x 90 x 90 cm (94 1/2’’ x 35 1/2’’ x 35 1/2’’)

Cynthia Girard-Renard
Petit théâtre du grand capital, 2016
Techniques mixtes
Mixed media
240 x 90 x 90 cm (94 1/2’’ x 35 1/2’’ x 35 1/2’’)

Dans la Galerie, Le petit théâtre du grand capital (2016) illustre cet affrontement entre le 1 %, qui ne semble que changer de visage au fil du temps, et le 99 % restant. Marionnettes et accessoires en papier mâché y reprennent les codes burlesques et scabreux du Théâtre du Grand-Guignol, actif à Paris de 1896 à 1963. Le rideau scénique Sous les pavés, la plage (2015) renvoie pour sa part à un slogan de Mai 68 et laisse flotter ces quelques mots dans l’exposition comme un pont avec 1789, mais aussi comme une recherche de cette fougue révolutionnaire, de ce refus d’un règne de la médiocrité.

Cynthia Girard-Renard Les Sans-culottes, 2015 Papier, bois et corde Paper, wood and rope 167,5 x 90 x 244 cm (66’’ x 35 1/2’’ x 96’’)

Cynthia Girard-Renard
Les Sans-culottes, 2015
Papier, bois et corde
Paper, wood and rope
167,5 x 90 x 244 cm (66’’ x 35 1/2’’ x 96’’)

Cynthia Girard-Renard

Depuis plus de vingt ans, Cynthia Girard-Renard expose activement son travail au Canada et sur la scène internationale : Esker Fondation, Calgary (2014); Thousand Plateaus Art Space, Chengdu, Chine (2011); Dunlop Art Gallery, Régina (2010); Musée national des beaux-arts du Québec, Québec (2010); September Gallery, Berlin (2009); Künstlerhaus Bethanien, Berlin (2009); SPACE, Londres (2006); etc. Mentionnons aussi son exposition Fictions sylvestres en solo au Musée d’art contemporain de Montréal en 2005 et sa participation à la Triennale québécoise de 2008. Son travail est entre autres présent dans les collections du Musée d’art contemporain de Montréal, du Musée des beaux-arts de Montréal, du Musée national des beaux-arts du Québec, de la Carleton University Art Gallery, de la Galerie de l’UQAM ainsi que dans de maintes collections privées. Elle vit et travaille à Montréal.

Cynthia Girard-Renard, La revanche des Sans-culottes, 2016, exposition _ exhibition, Galerie Hugues Charbonneau, Montréal

Cynthia Girard-Renard, La revanche des Sans-culottes, 2016, exposition _ exhibition, Galerie Hugues Charbonneau, Montréal

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